28 février 2008

Mon cœur, la douleur de ton absence se ravive.
Il fait doux, le printemps approche. Je pense à toi, à tous ces petits bonheurs simples que tu ne peux plus vivre.
Je suis en colère contre moi...Je m'en veux tellement Gitan.
Je me dis sans cesse "si je l'avais empêché de sortir ce jour là...", si, si, si...

En ce moment, je me réveille souvent en pleine nuit, et la première chose qui me vient à l'esprit c'est: "Gitan est mort...". Je n'arrive toujours pas à accepter. Tu me manques. J'ai mal au cœur, j'ai mal à l'âme.
Et je dois garder tout ça pour moi. Pour tout le monde, c'est une affaire classé...Mais moi j'ai le mal de toi qui me taraude.

Gitan, mon tendre, je le dis sans vouloir en faire trop, en toute simplicité...Je t'aime mon amour, Je t'aime de tout mon cœur. Je donnerai tout pour que tu sois là, à dormir tranquille sur le canapé.
On dit que lorsqu'une personne qu'on aime disparait, on a tendance à la déifier, la mettre sur un pied d'estale, comme si l'absence déformait la réalité. Mais pour moi, tu était déjà quelqu'un (oui je dis bien quelqu'un!) d'exceptionnel. L'amour que j'ai pour toi était le même...C'est pour cela aussi que je souffre tant.

Tu me manques mon bel amour. J'ai beau écrit, encore et encore, laisser passer le temps...rien ne me soulage. Il m'a séparé de toi pour toujours. Je ne pourrai jamais plus t'embrasser, jamais plus te serrer contre moi...Jamais...Jamais...Ce mot résonne en moi...C'est le mot le plus détestable que j'ai connu...C'est une terrible sentance...Jamais mon beau Gitan...

Bonne nuit...

Posté par Zarasam à 23:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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